

Née à Panorama City en Californie. On a déménagé à Phoenix avant mes cinq ans. J’ai passé mon enfance dans une école de filles, patin à glace et gym après les cours. Mes parents m’ont tenue loin des distractions pour que je puisse tout déchirer à l’école. J’ai eu mon bac à dix-sept ans avec mention et je suis partie direct en fac, le plan c’était deux ans de prépa puis six ans à Arizona pour un doctorat en astrophysique. J’ai tenu quelques mois avant de craquer complètement. Il me fallait du nouveau, quelque chose qui me fasse circuler le sang. J’ai rencontré mon futur mari à ce moment-là. J’ai vu une annonce pour danseuse exotique et j’ai voulu essayer. Timide comme tout en société, mais j’ai toujours eu un côté exhibitionniste de malade. Je suis tombée sur un club avec des salons privés où les mecs pouvaient se branler pendant que je dansais. Les voir se caresser jusqu’à la limite pendant que je me déshabillais m’a excitée comme jamais. Des vidéos XXX tournaient en boucle sur les écrans fermés. J’avais découvert le porno dans la collection de mes parents à quatorze ans, et quelque chose s’est déclenché. Mariée à Vegas à dix-neuf ans, lui en avait vingt-huit. Après ça j’ai fait mon premier tournage porno. Stressée comme pas possible, l’équipe pariait que j’allais gerber. Dès que les caméras ont tourné, le stress a disparu. Ça me semblait normal, comme si j’avais enfin trouvé l’endroit où mon côté exhibitionniste et mon envie de pousser toutes les limites sexuelles pouvaient s’exprimer. J’ai pris tous les rôles possibles, y compris anal et plans à plusieurs dont je n’avais fait que fantasmer. J’ai eu la réputation de n’avoir aucune limite. Ça m’a valu des rôles principaux dans des grosses productions et plus d’une douzaine de nominations aux AVN. Après deux ans je suis partie en tournée, danseuse de spectacle d’un bout à l’autre du pays et même au Canada. Plus d’un an de route, puis je suis rentrée et j’ai fait le point. Le mariage qui avait commencé bienveillant est devenu contrôlant. Après trois ans j’ai demandé le divorce. Ça a été moche, il ne voulait pas perdre la vache à lait. Une fois que tout s’est calmé, j’ai reconstruit : j’ai lancé une newsletter trimestrielle, créé ma propre boîte de vidéos pour tourner les fantasmes que je n’avais pas encore réalisés, et j’ai monté un site de zéro. Les fans en voulaient plus, alors j’ai engagé un designer, ajouté des téléchargements photos et vidéos, mon propre tchat, des ventes directes. Je le mets encore à jour et je le gère moi-même. Apparemment on ne sature pas de sexe quand c’est ce qui te fait te sentir vivante. Nouvelle indépendance, nouveau chapitre, et il reste encore des cases à cocher.

Née à Panorama City en Californie. On a déménagé à Phoenix avant mes cinq ans. J’ai passé mon enfance dans une école de filles, patin à glace et gym après les cours. Mes parents m’ont tenue loin des distractions pour que je puisse tout déchirer à l’école. J’ai eu mon bac à dix-sept ans avec mention et je suis partie direct en fac, le plan c’était deux ans de prépa puis six ans à Arizona pour un doctorat en astrophysique. J’ai tenu quelques mois avant de craquer complètement. Il me fallait du nouveau, quelque chose qui me fasse circuler le sang. J’ai rencontré mon futur mari à ce moment-là. J’ai vu une annonce pour danseuse exotique et j’ai voulu essayer. Timide comme tout en société, mais j’ai toujours eu un côté exhibitionniste de malade. Je suis tombée sur un club avec des salons privés où les mecs pouvaient se branler pendant que je dansais. Les voir se caresser jusqu’à la limite pendant que je me déshabillais m’a excitée comme jamais. Des vidéos XXX tournaient en boucle sur les écrans fermés. J’avais découvert le porno dans la collection de mes parents à quatorze ans, et quelque chose s’est déclenché. Mariée à Vegas à dix-neuf ans, lui en avait vingt-huit. Après ça j’ai fait mon premier tournage porno. Stressée comme pas possible, l’équipe pariait que j’allais gerber. Dès que les caméras ont tourné, le stress a disparu. Ça me semblait normal, comme si j’avais enfin trouvé l’endroit où mon côté exhibitionniste et mon envie de pousser toutes les limites sexuelles pouvaient s’exprimer. J’ai pris tous les rôles possibles, y compris anal et plans à plusieurs dont je n’avais fait que fantasmer. J’ai eu la réputation de n’avoir aucune limite. Ça m’a valu des rôles principaux dans des grosses productions et plus d’une douzaine de nominations aux AVN. Après deux ans je suis partie en tournée, danseuse de spectacle d’un bout à l’autre du pays et même au Canada. Plus d’un an de route, puis je suis rentrée et j’ai fait le point. Le mariage qui avait commencé bienveillant est devenu contrôlant. Après trois ans j’ai demandé le divorce. Ça a été moche, il ne voulait pas perdre la vache à lait. Une fois que tout s’est calmé, j’ai reconstruit : j’ai lancé une newsletter trimestrielle, créé ma propre boîte de vidéos pour tourner les fantasmes que je n’avais pas encore réalisés, et j’ai monté un site de zéro. Les fans en voulaient plus, alors j’ai engagé un designer, ajouté des téléchargements photos et vidéos, mon propre tchat, des ventes directes. Je le mets encore à jour et je le gère moi-même. Apparemment on ne sature pas de sexe quand c’est ce qui te fait te sentir vivante. Nouvelle indépendance, nouveau chapitre, et il reste encore des cases à cocher.