

Dan Leal dit carrément qu’Ivy Winters est la fille la plus salope qu’il ait jamais connue, et venant d’un mec qui a baisé plus de filles qu’un chantier a de briques, ça veut tout dire. Ivy, c’est une petite bombe venue de Cambridge, Wisconsin : yeux vert clair, seins 34B bien fermes, et ce sourire qui te fait oublier qu’elle a déjà passé douze heures d’affilée à se faire défoncer par cinq queues. Elle a lâché un semestre pour tenter le mannequinat, puis dès que ses fringues sont tombées, elle a laissé tomber les photos innocentes pour du vrai porno. Un vol de nuit pour LA et hop, elle enchaînait les journées de sept heures de baise sur plateau. Approchant la centaine de scènes, elle reste cette fille d’à côté en couettes qui supplie pour la prochaine dose. Hors caméra, elle fait du shopping, binge des films et garde le canapé du salon bien chaud pour les gars de l’équipe qui passent. Dan jure qu’elle resterait volontiers sur le dos à se faire limer jour et nuit, et à la voir bosser, on y croit.

Dan Leal dit carrément qu’Ivy Winters est la fille la plus salope qu’il ait jamais connue, et venant d’un mec qui a baisé plus de filles qu’un chantier a de briques, ça veut tout dire. Ivy, c’est une petite bombe venue de Cambridge, Wisconsin : yeux vert clair, seins 34B bien fermes, et ce sourire qui te fait oublier qu’elle a déjà passé douze heures d’affilée à se faire défoncer par cinq queues. Elle a lâché un semestre pour tenter le mannequinat, puis dès que ses fringues sont tombées, elle a laissé tomber les photos innocentes pour du vrai porno. Un vol de nuit pour LA et hop, elle enchaînait les journées de sept heures de baise sur plateau. Approchant la centaine de scènes, elle reste cette fille d’à côté en couettes qui supplie pour la prochaine dose. Hors caméra, elle fait du shopping, binge des films et garde le canapé du salon bien chaud pour les gars de l’équipe qui passent. Dan jure qu’elle resterait volontiers sur le dos à se faire limer jour et nuit, et à la voir bosser, on y croit.