

Cal Jammer s'est fait sauter la cervelle en janvier 95, complètement détruit par la perte de Jill Kelly, persuadé que la vie ne valait plus le coup. Déjà en 89 il avait sauté sur l'occasion de se faire payer pour baiser devant la caméra, et selon lui il avait accumulé presque mille scènes. Mets n'importe quel porno du début des années 90, y a de fortes chances que Cal soit en train de défoncer des chattes comme s'il n'avait plus rien à perdre. Corps de surfeur, queue de marteau-piqueur, le mec vivait le rêve californien : baiser et surfer. Quand il n'était pas en train de limer une fille sur le plateau, il tapait des clous pour monter les lits et les décors qu'on voit dans la moitié des cassettes. Il cherchait pas à gagner des prix d'acteur, mais quand il branlait sa queue elle se dressait, devenait dure et restait dure jusqu'à ce que le boulot soit fini. Avec Cal jamais de moments gênants où ça mollit — sa bite fonctionnait comme une horloge, va-et-vient et il finissait pile au bon moment. Mince, bronzé, beau gosse style rat de plage, il baisait toutes celles qu'on lui mettait devant et il était canon en le faisant.

Cal Jammer s'est fait sauter la cervelle en janvier 95, complètement détruit par la perte de Jill Kelly, persuadé que la vie ne valait plus le coup. Déjà en 89 il avait sauté sur l'occasion de se faire payer pour baiser devant la caméra, et selon lui il avait accumulé presque mille scènes. Mets n'importe quel porno du début des années 90, y a de fortes chances que Cal soit en train de défoncer des chattes comme s'il n'avait plus rien à perdre. Corps de surfeur, queue de marteau-piqueur, le mec vivait le rêve californien : baiser et surfer. Quand il n'était pas en train de limer une fille sur le plateau, il tapait des clous pour monter les lits et les décors qu'on voit dans la moitié des cassettes. Il cherchait pas à gagner des prix d'acteur, mais quand il branlait sa queue elle se dressait, devenait dure et restait dure jusqu'à ce que le boulot soit fini. Avec Cal jamais de moments gênants où ça mollit — sa bite fonctionnait comme une horloge, va-et-vient et il finissait pile au bon moment. Mince, bronzé, beau gosse style rat de plage, il baisait toutes celles qu'on lui mettait devant et il était canon en le faisant.