

Diana Prince, elle claque grave : un mètre soixante-quinze, des jambes interminables, des yeux bleu électrique, des cheveux noirs de jais et une poitrine qui fait tout arrêter. Elle se déguise en héroïnes de comics qu’elle lisait gamine, poste les photos et laisse tous les geeks bandés mater leurs persos préférés. Avant de passer au porno elle se décrivait comme « timide, discrète et toujours en chaleur », une phrase que ses fans connaissaient déjà par cœur. Un passage dans une émission de jour devait rester soft ; elle a balancé le script, s’est déshabillée et a enchaîné direct sur du hardcore en direct. Elle a animé Geek Rawk sur Music Plus, est passée dans des téléréalités et a joué dans des films indés, mais elle consacre toujours son temps libre à sauver chiens et chats errants. Sang irlandais, allemand et cherokee, elle fait tourner les têtes depuis 2006 et n’a jamais eu besoin de vêtements pour montrer qu’elle est la vraie.

Diana Prince, elle claque grave : un mètre soixante-quinze, des jambes interminables, des yeux bleu électrique, des cheveux noirs de jais et une poitrine qui fait tout arrêter. Elle se déguise en héroïnes de comics qu’elle lisait gamine, poste les photos et laisse tous les geeks bandés mater leurs persos préférés. Avant de passer au porno elle se décrivait comme « timide, discrète et toujours en chaleur », une phrase que ses fans connaissaient déjà par cœur. Un passage dans une émission de jour devait rester soft ; elle a balancé le script, s’est déshabillée et a enchaîné direct sur du hardcore en direct. Elle a animé Geek Rawk sur Music Plus, est passée dans des téléréalités et a joué dans des films indés, mais elle consacre toujours son temps libre à sauver chiens et chats errants. Sang irlandais, allemand et cherokee, elle fait tourner les têtes depuis 2006 et n’a jamais eu besoin de vêtements pour montrer qu’elle est la vraie.